L'étude de ce lieu peut poser question sur ce site qui traite en premier
lieu du Pays d'Ouche ; la raison est simple, l'histoire de La Godinière
est liée à la
seigneurie d'Ivry
qui, en partie entrait dans
la composition du lot de Catherine Le Conte :
Le 8 juin 1660, Catherine Le Conte...
L'origine de cette relation entre Ivry et La Godinière par le Tènement
Gaudin, pourrait remonter vers les années 1050, lorsque Guillaume le
Conquérant confia le Château d'Ivry à Roger de Beaumont... qui ne le garda
que quelques dizaines d'années...
Beaucoup d'incertitudes, et de nombreuses recherches à effectuer dans les
archives...
Ivry la Bataille :
Mairie :
https://www.ville-ivry-la-bataille.fr/
Présentation de la ville d'après le site internet :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivry-la-Bataille
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Ivry
Cette bataille des guerres de Religion, qui ensanglantèrent ponctuellement le
royaume de France entre 1562 et 1598, oppose l’armée royale commandée par Henri
IV à l’armée ligueuse, renforcée de contingents espagnols, commandée par le duc
de Mayenne. Elle se déroule dans la plaine de Saint-André entre la ville de
Nonancourt et la ville d'Ivry, ensuite renommée Ivry-la-Bataille en souvenir du
combat. Malgré leur supériorité numérique, les Ligueurs sont mis en déroute.
Le duc de Mayenne, nommé lieutenant général du Royaume par le parti
ligueur, commande la garnison parisienne. La capitale est assiégée par
Henri IV depuis près d’un an : si les communications sont possibles,
toutes les villes environnantes et les provinces qui l’approvisionnent
habituellement (Brie, Beauce, Valois, Champagne et Normandie) sont aux
mains d’Henri IV et la ville est menacée de famine. Mayenne tente de
délivrer les environs de Paris des garnisons d'Henri IV.
Pour verrouiller l’accès à la Normandie, ce dernier part assiéger la ville
d’Évreux, elle aussi aux mains de la Ligue, que Mayenne vient secourir. En
apprenant l'approche des troupes de la Ligue, Henri décide de lever le
siège et de se retirer à proximité pour se déployer dans la plaine de
Saint-André ; il passe une courte nuit au château de Saint-Georges-Motel.
Mayenne arrive avant la fin du déploiement mais trop tard pour commencer
la bataille, remise au lendemain.
Voir tout le récit sur le site
+
https://www.lhistoire.fr/%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A9ride/14-mars-1590%C2%A0-henri-iv-remporte-la-bataille-d%E2%80%99ivry
https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010091722 -
https://www.eure.gouv.fr/index.php/contenu/telechargement/50310/370347/file/ESSENTIEL_CONNAISSANCE_
04%20Historique%20de%20l%27Ob%C3%A9lisque%20d%27Ivry%20la%20Bataille%20%C3%A0%20Epieds.pdf
https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_d%27Ivry
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Recherches historiques :
En premier lieu, je place ici ce site internet incontournable, qui par la
simplicité et la clarté de ses articles, donne une belle présentation du lieu :
http://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-d-ivry-la-bataille-eure-a127800734
Autres recherches :
https://ivry-lesvieillespierres.fr/node/169
https://www.persee.fr/doc/rhmc_0996-2743_1899_num_1_5_4148_t1_0533_0000_2
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Citer ce document / Cite this document : Cans Albert.
Histoire d'Ivry-la-Bataille et de l'Abbaye d'Ivry, Evreux, 1899. In: Revue
d'histoire moderne et contemporaine, tome 1 N°5,1899. pp. 533-534;
https://www.persee.fr/doc/rhmc_0996-2743_1899_num_1_5_4148_t1_0533_0000_2
Histoire d'Ivry-la-Bataille et de l'Abbaye
d'Ivry. 1 vol. in-8 de 588 pp. Evreux, 1899.
Cet ouvrage a
été rédigé par un membre de la Société libre d'agriculture, sciences, arts et
belles-lettres de l'Eure, d'après les notes et pièces inédites recueillies par
M. Mauduit, un érudit et laborieux magistrat, enfant d'Ivry. C'est moins une
monographie à lire qu'une collection de documents à consulter, collection
méthodiquement faite, documents bien choisis, bien classés, bien commentés ; la
mise en œuvre ne pouvait
guère être moins défectueuse : l'auteur a travaillé sur des notes recueillies
par un autre, il a dû écrire son livre un peu vite et dans des conditions
défavorables. Sous cette forme, le travail est pourtant d'une grande utilité :
il donne une idée très exacte et très complète de la vie locale d'une seigneurie
sous l'ancien régime.
Comme beaucoup de domaines, la baronnie d'Ivry changea souvent de propriétaire
par suite des mariages, des discordes de famille, de la ruine des seigneurs ou
de l'extinction de leur postérité. Au milieu du xvie siècle Diane de Poitiers
l'achète aux Luxembourg pour arrondir sa terre d'Anet et la fait entrer dans la
famille de Lorraine. Au début du xvne, Mayenne
est obligé de la vendre à la duchesse de Mercœur par qui elle passe pour un
siècle aux Vendôme; de 1734 à 1789, elle fut tour à tour aux Conti, à Louis XV,
au comte d'Eu, au duc de Penthièvre. Les aveux et dénombrements donnant les
revenus et les charges du seigneur, la liste de ses officiers, sont publiés en
appendice.
D'autres chapitres fournissent des renseignements pleins d'intérêt sur la
navigation de l'Eure, prospère au xvie siècle, sur les deux paroisses et la
noble charité d'Ivry ; une suite de documents nous raconte la fondation et le
fonctionnement d'une école primaire à la fin du xvme siècle.
L'abbaye eut entre autres abbés illustres l'architecte Philibert Delorme et le
crapuleux prieur de Vendôme; dès avant le xvie siècle, mal administrée par ses
abbés commendataires, elle vivait d'une vie précaire, et alla en se ruinant
jusqu'à la Révolution : fondée pour 15 moines elle n'en avait plus alors que
deux ; ce lut l'un de ces deux, le prieur dom Beaussart, qui dès avril 1795, à
la prière des habitants d'Ivry, célébra le culte dans une des églises de la
localité. En 1791 le revenu était évalué à 15.000 livres environ, dont un peu
moins de la moitié pour les moines.
A noter la
publication (p. 254) d'une lettre inédite de Mayenne, alors seigneur d'Ivry, au
roi d'Espagne, après la défaite qu'il subit sur le territoire de sa seigneurie.
Cette lettre, datée du 11 avril 1590, est une relation de la bataille du 14 mars
; elle n'apprend rien sur les opérations militaires,mais donne des détails
curieux sur la détresse financière du chef de la Ligue, et sur l'indiscipline de
son armée.
Albert Cans,
++
En
cours de rédaction
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